Du 5 au 11 mai 2019 se déroulait la Semaine nord-américaine de la sécurité et de la santé au travail (SNASST). Créée dans le but de montrer l’importance de la prévention des blessures et maladies au travail, cette semaine est l’occasion de sensibiliser et d’informer les employés sur les diverses questions relatives à la santé et à la sécurité.
Actionmarguerite est dévoué à favoriser un milieu de travail sécuritaire par des stratégies de prévention et de formation. Au cours de la SNASST, des activités de sécurité en milieu de travail ont été organisées dans les résidences. L’objectif final était de sensibiliser le personnel à la prévention, et de maintenir les efforts collaboratifs pour faire de la sécurité une habitude.
Pour prévenir des accidents qui peuvent survenir au travail, Actionmarguerite a mis en place un comité de santé et sécurité au travail. Rachid Marrakchi, gestionnaire à Actionmarguerite Saint-Vital, en fait partie : « Le comité est composé de représentants de différentes disciplines, de toutes les branches du département et de gestionnaires. On se réunit tous les trois mois. »
En amont de ces réunions, les représentants effectuent des réunions sur la sécurité dans chaque unité. « Cela nous permet d’avoir un retour et d’essayer de trouver des actions pour remédier à ce qui ne va pas. Nous demandons au personnel s’il y a des problèmes de sécurité qu’ils souhaiteraient voir aborder à la réunion. Dès qu’un problème survient, nous en parlons et essayons de trouver une solution. »
Au quotidien, le personnel d’Actionmarguerite essaye au mieux de respecter et d’appliquer les mesures de sécurité pour réduire les risques de blessures. « J’ai été infirmier pendant dix ans, précise Rachid Marrakchi. Nous sommes très stricts sur les procédures. Nous suivons des protocoles très précis, notamment lors du transport des résidents ou en cas d’épidémie. »
En effet, l’une des principales causes de blessure au travail pour les infirmiers est le transfert de résidents. « Le nombre de blessures est assez élevé. Mais à présent, nous disposons d’un programme qui permet aux employés de reprendre le travail aussi rapidement que possible. »
La nouvelle méthode d’approche douce et persuasive est aussi une tentative de solution. « Je pense que cette approche peut réduire les blessures. Comme infirmiers, nous gardons à l’esprit que si le résident ne veut pas effectuer une action, il faut aller dans son sens. Il a le droit de décider. C’est donc une bonne idée de l’appliquer dans tous les départements des résidences. »
En cuisine, même principe : la sécurité passe avant tout. « Nous devons constamment être conscients des machines qui sont utilisées, explique Tuan Pham, chef cuisinier à Actionmarguerite Saint-Vital et également membre du comité. Nous avons des systèmes d’alarme, mais nous travaillons avec des bouchons d’oreilles et nous accueillons tous les ans un agent de la médecine au travail pour faire passer un test auditif à tous les employés de cuisine. »
Le sol doit aussi être balayé et essuyé régulièrement, et un détecteur de monoxyde de carbone a été installé pour prévenir les fuites éventuelles. « C’est l’une des plus grosses inquiétudes en matière de sécurité en cuisine. Les détecteurs que nous avons installés ne fonctionnent pas à pile. Ils sont branchés dans la cuisine, et continueraient de fonctionner même si une coupure de courant surgissait. »
Entre 25 et 30 personnes travaillent dans les cuisines d’Actionmarguerite Saint-Vital. « Pendant un service, il y a trois ou quatre personnes en cuisine, et trois ou quatre qui servent et nettoient. Seuls les employés formés et certifiés peuvent utiliser les couteaux, qui sont entreposés en lieu sûr. Dans l’ensemble, nous sommes satisfaits de la préoccupation d’Actionmarguerite pour la sécurité des employés, et des démarches entreprises par l’administration pour que nous puissions travailler dans un environnement sécuritaire. Savoir que nous venons au travail et que nous y serons en sécurité est bénéfique pour les employés comme les résidents. »